et que nous ne cesserons jamais de méditer.
J’admire l’humanité parfaite et la souveraineté du Christ dans sa passion,
qui manifeste ainsi sa divinité.
Alors que le Seigneur Jésus endure successivement tous les tourments qu’un homme peut endurer, il ne change absolument rien à son comportement,
dans une fidélité totale à la vérité de son être :
il est le Fils de Dieu fait homme pour nous sauver du péché.
Sa douceur et sa force,
sa persévérance à essayer de convaincre le serviteur du grand-prêtre qui l’a giflé,
sa royauté souveraine qui lui permet d’accueillir le bon larron repentant dans son Royaume alors même qu’il lutte de tout son être contre la douleur et l’angoisse de l’asphyxie,
tout son comportement qui trahit la vérité de son âme,
tout cela finira par convaincre les soldats romains endurcis et habitués à assister à des supplices : Vraiment, cet homme était le Fils de Dieu !
C’est ce Seigneur Jésus-là qui a fait de nous ses amis.
C’est ce Jésus-là qui nous invite à l’accueillir dans la foi pour le laisser vivre en nous.
C’est ce Jésus-là qui nous a donné l’Esprit Saint, qui nous fait aussi appeler Dieu Papa ! Père !
C’est ce Jésus-là qui, dans sa tendresse, veut nous partager ses joies, comme ses épreuves.
Oui, Seigneur, je veux tout partager avec toi !
Je crois à la fécondité réelle de ce que tu nous demandes.
Tu nous en montreras juste ce qui est nécessaire pour persévérer dans l’amour.
Amen !